Nombre de sites où Ralstonia a été isolée / Nombre de sites totaux
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Exemple pour la tomate :
52% des plants échantillonnés positifs à Rasltonia sont des plants de tomate.
Voilà le détail du calcul du pourcentage pour l’espèce-hôte Tomate (Solanum lycopersicum) : \[\frac{nombre\ de\ tomates\ positives}{nombre\ de\ plants\ totaux\ positifs}\]
Remarque : les poucentages sont arrondis à l’unité afin que la figure reste lisible.
Exemple pour les serres :
28% des plants échantillonnés positifs à Rasltonia ont été cultivés sous serre.
Voilà le détail du calcul du pourcentage pour le type d’exploitation Serre : \[\frac{nombre\ de\ plants\ positifs\ sous\ serre}{nombre\ de\ plants\ totaux\ positifs}\]
Remarque : les poucentages sont arrondis à l’unité afin que la figure reste lisible.
Chaque point correspond à un site d’échantillonnage, où des plantes présentant des symptômes de flétrissement ont été prélevées (généralement entre 5 et 10 plants), suite à un signalement par des agriculteurs ou partenaires du projet.
La couleur et la taille des points indiquent si la bactérie Ralstonia solanacearum a été détectée sur ces plants, à l’aide de tests moléculaires (PCR-phylotypage ou méthode LAMP) :
➡️ En cliquant sur un point, vous accédez à des informations complémentaires sur :
🧬 Pour aller plus loin :
Les phylotypes sont de grandes familles génétiques du complexe Ralstonia solanacearum :
Les sequevars sont des sous-groupes génétiques plus fins, à l’intérieur de ces phylotypes.
💡 Utilisez le bouton Expand (en bas à droite) pour agrandir la carte.
Chaque point vert 🟢 représente un phage, c’est-à-dire un virus qui infecte spécifiquement certaines bactéries.
🦠 Ici, les phages ont été isolés à partir du sol autour des mêmes sites que ceux de la carte précédente. Ils ciblent différentes souches de Ralstonia solanacearum, représentées par les points bleus 🔵.
➡️ En survolant un point vert, vous accédez à des informations complémentaires sur :
Les lignes noires montrent les interactions entre phages et bactéries :
📌 Il est intéressant de voir que certains phages peuvent infecter des souches Ralstonia situées à d’autres endroits de l’île.
⚠️ Attention : la carte ne reflète pas une répartition complète des phages sur l’île. Si aucun phage n’est représenté à un endroit, cela ne signifie pas nécessairement qu’il n’y en a pas — cela peut simplement être dû à l’absence de prélèvement ou d’isolement à cet endroit.
Nombre de sites où Ralstonia a été isolée / Nombre de sites totaux
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Exemple pour la tomate :
26% des plants échantillonnés positifs à Rasltonia sont des plants de tomate.
Voilà le détail du calcul du pourcentage pour l’espèce-hôte Tomate (Solanum lycopersicum) : \[\frac{nombre\ de\ tomates\ positives}{nombre\ de\ plants\ totaux\ positifs}\]
Remarque : les poucentages sont arrondis à l’unité afin que la figure reste lisible.
Exemple pour les serres :
100% des plants échantillonnés positifs à Rasltonia ont été cultivés en plein champ.
Voilà le détail du calcul du pourcentage pour le type d’exploitation Plein champ : \[\frac{nombre\ de\ plants\ positifs\ en\ plein\ champ}{nombre\ de\ plants\ totaux\ positifs}\]
Remarque : les poucentages sont arrondis à l’unité afin que la figure reste lisible.
Chaque point correspond à un site d’échantillonnage, où des plantes présentant des symptômes de flétrissement ont été prélevées (généralement entre 5 et 10 plants), suite à un signalement par des agriculteurs ou partenaires du projet.
La couleur et la taille des points indiquent si la bactérie Ralstonia solanacearum a été détectée sur ces plants, à l’aide de tests moléculaires (PCR-phylotypage ou méthode LAMP) :
En cliquant sur un point, vous accédez à des informations complémentaires sur :
🧬 Pour aller plus loin :
Les phylotypes sont de grandes familles génétiques du complexe Ralstonia solanacearum :
Les sequevars sont des sous-groupes génétiques plus fins, à l’intérieur de ces phylotypes.
💡 Utilisez le bouton Expand (en bas à droite) pour agrandir la carte.
Chaque point vert 🟢 représente un phage, c’est-à-dire un virus qui infecte spécifiquement certaines bactéries.
🦠 Ici, les phages ont été isolés à partir du sol autour des mêmes sites que ceux de la carte précédente. Ils ciblent différentes souches de Ralstonia solanacearum, représentées par les points bleus 🔵.
➡️ En survolant un point vert, vous accédez à des informations complémentaires sur :
Les lignes noires montrent les interactions entre phages et bactéries :
📌 Il est intéressant de voir que certains phages peuvent infecter des souches Ralstonia situées à d’autres endroits de l’île.
⚠️ Attention : la carte ne reflète pas une répartition complète des phages sur l’île. Si aucun phage n’est représenté à un endroit, cela ne signifie pas nécessairement qu’il n’y en a pas — cela peut simplement être dû à l’absence de prélèvement ou d’isolement à cet endroit.
🌱 Le problème
Ralstonia solanacearum (RSSC) est une bactérie qui attaque de nombreuses cultures essentielles : tomate, pomme de terre, aubergine… Dans les îles de l’Océan Indien, ce pathogène cause des pertes importantes pour l’agriculture locale.
Comme toutes les maladies causées par des pathogènes (bactéries, champignons, virus), RSSC représente une menace majeure pour l’agriculture et les forêts, avec des impacts économiques et environnementaux considérables.
🦠 Une solution naturelle : les bactériophages
Face à la demande croissante de solutions alternatives aux pesticides chimiques, les bactériophages connaissent un regain d’intérêt. Ces virus, qui attaquent spécifiquement les bactéries, présentent plusieurs avantages :
Cependant, pour développer des solutions de biocontrôle efficaces, nous devons mieux comprendre :
🎯 Nos objectifs
Le projet EPIPHAGES-OI étudie les bactériophages qui attaquent naturellement Ralstonia solanacearum dans l’Océan Indien. Nous cherchons à :
📅 Le projet en bref
🌱 Le problèm
Ralstonia solanacearum (RSSC) lé in baktéri ki attak bann plant inportan : tomat, pomdetèr, bringèl… Dan bann zil loséan Indyin, sa pathojèn i fé bann pèrt inportan pou lagriklir lo péi.
Kom tout bann maladi kozé par bann pathojèn (baktéri, fongi, viris), RSSC i représant in menas majèr pou lagriklir ek bann forè, ek bann linpak ékonomik ek anvironnmantal konsidérab.
🦠 In solision natirèl : bann baktériofaj
Devan la demand ki ogmant pou bann solision altèrnatif o péstisid chimik, bann baktériofaj i koné in rəgwin d’intérè. Sa bann viris-la, ki i attak spésifikman bann baktéri, i présant plizièr avantaj :
Mé, pou dévlop bann solision de biokontrôl éfikas, nou dwa miyó konprann :
🎯 Nout objektif
Le projé EPIPHAGES-OI i étid bann baktériofaj ki i attak natirèlman Ralstonia solanacearum dann loséan Indyin. Nou i rod pou :
📅 Le projé an bref